[Il y a eu .. la lame

f=#6600ff]Le matin, j'étais décidée. Ne me demandez pas pourquoi.C'était un dimanche ordinaire, enfin quand je dois ordinaire ça veut dire que le weekend avait été super long et que j'avais hâte de retouner au lycée.
Il était 23h, j'étais à faire les vas et vient dans ma chambre.Comme d'habitude j'arrivais pas à dormir. J'avais un tas de chose en tête.

C'est là que je l'ai vue.ELLE brillait dans la semi obscurité de la chambre.Je me suis avancé et je l'ai prise.Bien sérrée dans mes doigts.J'étais déterminée
J'ai commencé doucement, puis de plus en plus fort.
J'ai sentis des sueur froides et je me suis mise à transpirer, ELLE glissait de mes doigts humides. Je suis allée m'asseoir sur mon lit, parce que ça tournait.
Les premières gouttes on perlés, dun beau rouge éclatant comme j'en ai jamais vu.Le mien.
J'ai passé le bout de ma langue sur une de ces gouttes.C'était acide , c'était salé.
Une bonne heure au moins s'est écoulée.Cela me soulageait, me détendait.Je ne sentais même pas la douleur.Si je me souviens bien, c'est à cause de l'endorphine produite par le cerveau qui atténue la douleur.

Mon poignet commençait à avoir une dôle de couleur, je serrais le poing pour qu'ELLE glisse plus facilement.Le rouge coulait de toute part
TROU NOIR

C'est le genre de chose qui t'oblige à avoir une horloge dans ta tête, que tu le veuille ou non, sonon ELLE te rapelle à l'ordre.Quand c'était l'heure, il fallait que sorte un prétexte pour m'éclipser sans que ça paraisse bizarre.
L'idéal c'est quand il y a foule aux toilettes et que personne ne se préoccupe de moi.Il fallait juste ne pas y rester trop longtemps sinon ça faisait suspect.
ELLE ne me quittait jamais, partout où j'allais, disimulé dans mes vêtements ou mon sac.C'était ma drogue.Si je ne l'avais pas , si jen 'avais pas fait ce que j 'avais faire, j'étais mal, énervée, je tenais plus en place.

Une injustice avec les parents, une embrouille avec une amie, un mauvaise nouvelle, un coup de cafard, une personne de mon entourage qui va mal, ou même une petit chose qui m'ennuie cela suffisait à me faire replonger.
La nuit j'étais seule avec ELLE, enfin, quand la Force ne venait pas nous rejoindre.....

Je voyais leur nom écrit partout, je déformais les mots et leur nom s'y inscivait à la place.
Je tressautais en l'entendant au cours d'une conversation ou à la télévision.Peur que ça soit inscrit sur ma figure, que tout le monde le sache.Je devenais parano et j'avais toujours l'impression qu'on parlait de moi

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[Il y a eu .. la lame

# Posté le samedi 05 janvier 2008 05:39

Modifié le jeudi 13 août 2009 19:36

Il y a eut .... la douleur.

Quand le réveil a sonné, j'ai eu du mal.
Mon poignet engourdi pesait trois tonnes.Mais quand j'ai vu ke sang séché qui craquelait sur la peau, j'y ai pas crus.Mais j'avais la preuve concrète que je n'avais pas révé.Pas le temps de se poser des questions, tu réfléchiras après.

En principe, je ne montre jamais quand j'ai mal, ça ne se lis ni sur mon visage et je n 'en fais pas souvent part.Je sais pas si c'est par pudeur.
Je ne sentais rien au début, ou plutôt j'y faisait pas attention.Pis il y a eu les picotements ,les tiraillements de la peau sèche qui essaye de cicatriser, les brulures et les démangeaisons: le plus horrible je crois fin va savoir
D'un côté si tu te gratte avec les ongles ça ravive les croutes,préférez le dos de la main. ou alors avec le pull.
Même la nuit ça me démangeait, ainsi que dans tout le corps, comme si lui aussi était atteind.
Bon après je le faisais discrétement, j'avais toujours l'impression d'avoir tous les regards posés sur moi.

Il y a eu aussi la douleur inssuportable qui me paralysait tout le bras, de l'épaule jusqu'aux doigts.Faire des mouvements même au ralenti était douloureux.Mon bras était mou et pendait lamentablement le long de mon corps.Mais main virait au violet.ça a été l'affaire de quelque jours.
Prendre une douche chaude est devenue mission impossible.Je ne parle pas de toutes ces décharges qui te lancent au moment où tu t'y attend pas..
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# Posté le samedi 05 janvier 2008 06:02

Modifié le jeudi 13 août 2009 19:39

Il y a eut .... les complications,

Moi qui avant passait certes du temps à trouver une tenue convenable, je passais le double du temps que je consacrais aux choix de ma tenue du jour.
Je restais perplexe devant mon armoire à me demander ce que j'allais bien pouvoir mettre
Je pétais mon câble en fouilant et balançant les unes après les autres tous les hauts qui n'allaient pas.Déjà je pouvais mettre une croix sur les tee shirt, pour le moment cela ne me posait pas de probléme mais je n'imaginais pas comment ça serait en été.J'allais devoir racheter d'autre pull, d'autres sweat, avec tout l'argent que la Force m'avait fait dépenser, au moins 100euros si j'ajoute tout.

J'étais obligée de faire attention à tout, de calculer tous mes moindres gestes.

-Si j'vais trop chaud et quej e portais un tee shirt au dessous, tant pis je gardais mon gilet
-Si ma mère me demandait de faire la vaisselle, ce que je déteste maintenant, je devais m'assurer de n'avoir -personnes à coté, idem pour la cuisine
-Faire attention en levant la main, vérifier chaque fois
Toujours surveiller tout le monde

Par précaution, je laissais une bande sous mon oreiller, au cas ou, je mettais une seviette de toilette sur mon oreiller.Malgrès tout, il y avait parfois des dérapges qui laisser des marques, sur le pyjama ou la couette.
Cacher toujours cacher.Toujours avoir peur
Toujours peur d'être suprise


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Il y a eut .... les complications,

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 09:21

Modifié le mardi 23 décembre 2008 17:04

Il y a eut ...la solidarité

 Il y a eut ...la solidarité
Les amis c'est ceux qui te soutiennent alors que tous les autres te laissent tomber"
Je n'aurais pas assez de doigts pour toutes les nommer.Les savoir présentes me rendait plus forte, je leur ai fait baver les pauvres.Les moment qu'elles sont rester à flipper sans savoir ce que je faisais et où j'étais.

Je m'étais réfugiée dans les toilettes et je m 'étais laissée glisser contre la porte, elles tambourinais.
-Ouvre! aller ouvre !
Je n'avais même pas la force de répondre, comme si j'avais oublier comment on criait
parlait.
"Dis moi au moins quelque chose, je sais même pas si tu vas bien ou pas!
-J'en ai marre!"
Les fois où je n'arrivais même plus à leur parler, et que je ne voulais parler à personne.Ne sachant même pas placer un mot sur mes maux, mais que certaines se risquaient à venir me parler sur msn.

"Jvois que tu mal, je viens te réconforter"
"Tu peux tout me dire tu sais"
"Je ne t'abandonnerais jamais"
Celles aussi avec qui je discutais moins et que je voyais pas souvent qui m'ouvraient grand leurs bras,

"On étaient en train de discuter, enfin du moins j'essayais de lui parlais, j'avais trahis l'arme et ça je savais bien que ça ne lui plairait pas.Avec une épaule sur laquelle poser ma tête, je conaissais pas et jpeux vous dire que pour moi c'est la plus belle preuve d'amitié."celles que je ne conaissais pas beacoup qui faisaient tout pour m'aider.C'était assez difficle par internet mais les attentions y étaient, par tous les moyens, commentaires, msn ou sms.Même les amitié à disance j'ai sentis leur soutien 24h sur 24.


J'admire votre votre patience. Vous avez été là, même lorsque je vous traitais comme la plus infâme des filles.
Les heures passées au téléphone à m'écouter après une crise de larme.Consacrer son temps pour moi.

"Je venais de péter mon câble et je lui avait envoyé un sms.Elle m'a tout de suite appelé dans la minute qui a suvit.A moitié hoquetante je lui ai parlé.J'ai essuyé les larmes qui avaient coulé sur mes joues
-Tu sais, quand tu sens que tu vas faire une connerie ,tu nous appeles, on est là nous!
On a du rester quoi, deux heures au téléphone.Me sentir écoutée dans ses moment là m'a permis de me sentir moi seule"

C'était comme une tribue, le malheur des un fait le bonheur malheur des autres
On a parfois besoin de l'attention des autres pour se prouver qu'on existe, toutes unies en sortant tous les éléments pour me prouver à quel point je comptais pour elles.
Je n'aurais jamais imaginé qu'on puisse apprécier autant une fille comme moi, je n'avais rien fait d'extraordiaire.J'avais juste tout donné à celles que j'aimais, essayant d'être la meilleur soeur de coeur et elles me le rendaient bien en retour.

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Le probléme c'est que en coulant j'avais peur de les entrainer avec moi.Elle me voyais couler sans parvenir à faire quoi que ce soit.Moi je me traiter de tous les noms de les faire souffrir comme ça, je culpabilisais et la Force et l'arme venaient me punir pour me faire oublier.

Tout ça n 'est pas fini, je ne sais comment les choses vont évoluer.Aucune promesse ni réponse précise n'est possible,car tout peut être différent demain.Je ne sais pas où je vais ni ce que ça va donner.
Le retour en collectivité, la routine, le lycée, je ne sais pas si j'arriverais à remonter, ni si je me referais à la vie en groupe.Votre amitié m'est d'une grande aide et vous fites énormément pour moi, mais... je ne sais pas si ça suffira

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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 15:00

Modifié le jeudi 13 août 2009 19:38

Fiction ou réalité difficile d'y voir clair

Je m'invente une soeur.Une soeur jumelle.Une jumelle invisible.Quand je pense, je parle tout haut pour qu'elel m'entende.
Même parfois pour des choses qui n'on pas lieu d'être dit tout haute comme
"ah mais oui c'est le gars qui jouait dans le film de l'autre jour, tu te rappelles?" Je ne peu pa m'empécher de m'adresser à elle.Comme si elle était vraiment là .
Je suis obligée de dire tout haut les choses auxquelles je pense, comme si j'avai peur qu'ele disparaisent de mon cerveau.
Je lui demande son avis, ce qu'elle ferait à ma place.Elle est omniprésente et lorsque je vais mal elle me demande si je veux qu'elle me prépare quelque chose rien que pour moi.Je répond que j'ai envie d'un chocolat chaud, alrs elle me dit d'aller m'asseoir sur un fauteuil pendant qu'elle prépare mon chocolat.

Elle revient ensuite avec un plateau sur lequel sont posées deux tasse fumantes.Elle me met un plaid sur les épaules et nous regardons la télé l'une contre l'autre.
Je bois à petites gorgées.Le liquide brulant et sucré me réchaffe la gorge.J'ai si froid.J'entoure la tasse de mes mains.C'est le meilleur chocolat chaud que j'ai jamais gouté, pourtant c'est juste du lait et du cacao banal comme on en trouve dans les commerces.
Non, il y a la facon de faire, ajouter le cacao une fois que le lait est frémissant, mélanger avec la cuillère d'un geste rapide et précis et verser haut dans la tasse pour le rendre mousseux.C'est tout un art.
Je voudrais en boire des litres et des litres, la tasse est déjà finie
"ça sera pour une autre fois" me dit-elle
Je monte dans ma chambre, il est minuit et demie.Elle soigne mes plaies,bande mon bras et se couche à mes côtés.

Le matin, des bruits de pas sourd mes réveillent.Ceux de mon père.Je retiens mon souffle.
"Pourvue qu'il ne vienne pas dans ma chambre" je reste immobile.Les pas s'éloignent.Ouf
Je me retourne, mais je suis seule.Tout ce qui s'est passé hier n'était que le fruit de mon imagination.C'etait pourtant bien d'imaginer une autre personne que toi reproduir les gestes que tu as en fait fait toi même







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Fiction ou réalité difficile d'y voir clair

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 09:37

Modifié le mardi 23 décembre 2008 17:03